En juillet à Paris, que fait-on ?
On bosse. VDM. VDM ?
En même temps, il faut avouer que rester à Paris tout l’été quand on n’a rien à faire, c’est pas forcément beaucoup plus glamour. On aurait pu aussi partir au bout du monde, mais avant d’avoir bossé ça reste parfois difficile d’en trouver les moyens. La solution, ça reste de s’arranger pour bosser dans un domaine un tantinet exotique et qui sent bon le sable chaud. Le patrimoine subaquatique haïtien, par exemple – un concept comme un autre.
En juillet à Paris, que fait-on ?
On remise son manteau d’hiver (encore en vigueur au mois de mai, rappelons-le tout de même) pour le remplacer par des sandales et autres micro-shorts. Enfin pas tout à fait non plus – on bosse, tout de même (cf. paragraphe précédent).
Conséquence directe des micro-shorts susmentionnés, on mange des salades, on prend les escaliers et on se remet aux abdos. Il faut dire aussi qu’en dehors des salades, on trouve tous les prétextes du monde pour aller se bâfrer gaiement entre potes, entre ceux qui sont en vacances mais se réjouissent de voir qu’on a enfin quitté Jouy-en-Josas, et ceux qui bossent tout autant (voire plus) que nous et se réjouissent de retrouver des compagnons d’infortune. D’où cocktails, restaurants, et par conséquent abdos et escaliers. CQFD.
En juillet à Paris, que fait-on ?
On se coupe les cheveux, car il fait chaud. Même quand on n’aime pas DU TOUT se faire couper les cheveux, les coiffeurs ayant – c’est bien connu – une furieuse tendance à couper dix centimètres quand on en demande deux. Mais voilà, même si l’été rend nos boss indulgents et nous permet de gambader au bureau en sandales et jupettes, il fait quand même moult chaud sous trois kilos de cheveux. Raiponce, tu repasseras.
En juillet à Paris, que fait-on ?
Et puis voilà, on a soudainement des idées improbables, type écrire des articles toutes les semaines sur des sujets absurdes. La chaleur, sans doute, nous monte au cerveau.
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